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	<title>Commentaires sur : Lois relatives au nouveau service public audiovisuel validées par le Conseil constitutionnel</title>
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	<description>Actualités juridiques et technologiques</description>
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		<title>Par : Johnathan</title>
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		<dc:creator>Johnathan</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 22:20:01 +0000</pubDate>
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		<description>Je viens de découvrir l&#8217;argument de la CCASS: &#171;&#160;que si le Conseil cnetsitutionnol juge la disposition législative conforme au droit de l&#8217;UE, elles ne pourront plus postérieurement à cette décision, saisir la CJUE&#160;&#187;.Deux interprétations paraissent possibles.D&#8217;abord pourrait être en cause ici l&#8217;hypothèse d&#8217;une loi de transposition d&#8217;une directive. C&#8217;est principalement la jurisprudence du CC de 1986 DADVSI qui est visée; mais si dans la décision n° 2006-540 DC,le Conseil avait entendu limiter son contrôle de conventionnalité aux seules incompatibilités manifestes, c&#8217;est pour des raisons procédurales, ne pouvant saisir la CJCE dans le délai de trois mois.Or ce même délai existe dans la QPC; alors à notre avis le Conseil, s&#8217;il poursuivait sur le terrain du contrôle de conventionnalité, ne pourait pas dire que la loi de transposition est conforme à la directive; il ne pourrait que constater qu&#8217;elle n&#8217;est pas manifestement incompatible avec la directive (ce qui n&#8217;est pas pareil), ou au contraire qu&#8217;elle l&#8217;est manifestement. Mais dans la première hypothèse, cela n&#8217;empêcherait pas la CCass de poser ensuite une question préjudicielle à la CJUE. La priorité ne poserait alors pas de problème, au moins à cet égard; en même temps, je ne vois pas pourquoi on ferait perdre du temps au requérant.Reste effectivement l&#8217;hypothèse où le Conseil cnetsitutionnol se reconnaîtrait un monopole pour contrôler la conventionnalité de la loi,au prétexte qu&#8217;il s&#8217;agirait d&#8217;un contrôle de constitutionnalité, hypothèse logique (si IVG de 1975 n&#8217;a pas été abandonné, il y a plus d&#8217;un juriste qui milite en ce sens), mais pas certaine selon S. PLATON, et qui ajoute aussi, en bon communautariste qu&#8217;il est, que ce serait contraire à Simmenthal (CJCE 9 mars 1978).Et apparemment, la Cour de Cassation, comme juge de droit commun de l&#8217;application du droit de l&#8217;Union, n&#8217;a pas voulu qu&#8217;un tel risque soit pris.Finalement, c&#8217;est la leçon que je tirerai de cette décision.</description>
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