La gestion locative immobilière, tenir compte de la loi Alur

Vous souhaitez faire appel à un mandataire afin de gérer la gestion de votre location immobilière ? La gestion locative immobilière est devenue de plus en plus appréciée. En effet, c’est le fait de demander à un agent immobilier de s’occuper des démarches nécessaires à la réalisation de cette mission. Sachez que cette gestion de location est encadrée par certaines lois. Et parmi ces législations, il y a la loi Alur.

Qu’est-ce que la loi Alur ?

La loi Alur, appelée également la loi d’Accès au Logement et un Urbanisme rénové, est une législation qui a été mise en place en 2014. Cette loi a été créée dans le but de renforcer clairement les droits des locataires et les obligations des propriétaires du parc locatif privé. Sa mise en place ne cesse d’améliorer la transparence de l’immobilier locatif. Si vous avez décidé d’opter pour la gestion locative immobilière, sachez que cette loi encadre votre relation avec votre locataire.

En tant que propriétaire, vous pouvez vous référer à cette loi bien avant de prendre votre décision. Vous devez également tenir compte de cette législation avant de trouver votre expert en immobilier. La loi Alur vous offre la possibilité de bénéficier d’un bon nombre d’avantages.

Le plafonnement des honoraires de location en gestion locative immobilière

Bien avant de mettre en location votre maison, il est important de vous faire savoir que la loi Alur encadre également les honoraires de location. Selon ce texte, quelques prestations sont à la charge du locataire. Et certaines peuvent être partagées avec le propriétaire comme les visites, la rédaction du bail, l’établissement des états des lieux, etc.

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Sachez cependant que ces honoraires ne peuvent pas excéder les honoraires qui sont à la charge du bailleur. Notez également que la loi Alur exige que le montant de ces honoraires doive être inférieur à un plafond par m² de surface habitable.

La fixation du loyer en gestion locative immobilière et la mise en location

Bien avant la loi Alur, le montant du loyer est fixé librement par le propriétaire-bailleur. C’est le locataire ainsi que le propriétaire qui doivent discuter du montant du loyer. Mais, depuis la loi Alur, cela a bien changé. En effet, le loyer fixé lors d’une première mise en location ou le changement de locataire ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

Il est important de vous faire savoir que cette jauge s’appuie sur un indicateur produit par un observatoire des loyers local. Et pour ce qui est du complément de loyer, il peut s’appliquer en fonction du bien en question. Sachez également que certaines mentions sont obligatoires pour les annonces immobilières. Parmi les informations qui doivent y être mentionnées, il y a :

  • Le type de location
  • La zone géographique où se situe le bien
  • Le montant du loyer et des charges
  • Les honoraires de gestion
  • La surface en m².

Les différents types de gestion locative immobilière

Avant de miser sur la gestion locative immobilière, vous devez savoir qu’elle se présente sous trois différents types. Il y a la gestion locative déléguée qui consiste à mettre la gestion de votre location entre les mains d’une seule agence immobilière. Grâce à cette solution, toutes les opérations concernant votre location sont prises en charge par l’agence.  Il y a ensuite la gestion locative assumée. Dans ce cas, c’est à vous de gérer seul, la location de votre bien. C’est à vous d’assumer le rôle de gestionnaire. Et pour finir, vous pouvez opter pour la gestion locative semi-déléguée qui consiste à départager les responsabilités entre un mandataire et le propriétaire dans la mise en location du bien.

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